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Concours de Labour : participer aux éliminatoires cantonaux pour une finale départementale «forte»

Joël Larger, ancien JA et laboureur actif et convaincu, encourage les nouvelles générations d’agriculteurs à participer aux éliminatoires cantonaux.

Championnat départemental d elabour
Championnat départemental d elabour
© HLP

Retrouvez l'article entier dans la Haute-Loire Paysanne du vendredi 25 juillet 2014.

 

Le labour est une technique de travail du sol courante en Haute-Loire. La plupart des agriculteurs qui s’installent de nos jours sont toujours équipés d’une charrue et savent labourer...
Pourtant d’année en année, ils sont de moins en moins nombreux à participer aux concours cantonaux de labour.
«C’est dommage car ce genre de concours permet aux jeunes de se rencontrer et de mieux se connaître. Et ceux qui remportent la cantonale vont représenter leur canton au niveau départemental» regrette Joël Larger, ancien JA, installé sur le Gaec de Pérouet avec son frère à St Paulien. «Les cantonales de labour, qui programment souvent une animation autour du labour, sont aussi un moyen de parler d’agriculture avec le grand public. Il reste toutefois à veiller à communiquer efficacement en amont de la manifestation (ndlr : cantonale) pour faire venir du monde...» ajoute-t-il. 

Garder une finale départementale forte
Joël Larger invite tous les jeunes agriculteurs à participer aux cantonales de labour notamment pour maintenir une départementale forte. «On doit garder une finale départementale forte avec une trentaine de laboureurs chaque année. Tous les cantons, en particulier ceux qui se trouvent à proximité du lieu où doit se dérouler la finale doivent être représentés ce jour-là. Tout le monde doit faire l’effort de participer.  Vis à vis du grand public, cela contribue aussi à donner l’image d’une agriculture vivante et dynamique.
L’année dernière, la finale de St Maurice de Lignon s’est jouée à 14 laboureurs. C’est insuffisant. D’autant que la finale départementale de labour représente traditionnellement la rentrée syndicale des Jeunes Agriculteurs et de la FDSEA. C’est donc un moment très important et si l’on se retrouve avec très peu de laboureurs, la parole du monde agricole risque d’être moins entendue par le Préfet et les différents élus présents ce jour».
La cantonale de labour n’est qu’une première étape qui peut se poursuivre à l’échelle de la région, de la France, et même de l’Europe et du monde !
(...)
Cette année, la finale départementale se déroulera le 24  août à Craponne-sur-Arzon au lieu dit Aubissoux. Il est encore temps pour vous de passer les éliminatoires cantonaux et peut-être de représenter votre canton à Craponne !
Joël Larger qui est arrivé jusqu’au niveau régional en tant que jeune laboureur, est loin d’avoir décroché avec le milieu de la compétition de labour.
(...)


Véronique Gruber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez l'article dans son intégralité dans les pages de votre journal la Haute-Loire Paysanne du vendredi 25 juillet 2014.

 

Le labour est une technique de travail du sol courante en Haute-Loire. La plupart des agriculteurs qui s’installent de nos jours sont toujours équipés d’une charrue et savent labourer...
Pourtant d’année en année, ils sont de moins en moins nombreux à participer aux concours cantonaux de labour.
«C’est dommage car ce genre de concours permet aux jeunes de se rencontrer et de mieux se connaître. Et ceux qui remportent la cantonale vont représenter leur canton au niveau départemental» regrette Joël Larger, ancien JA, installé sur le Gaec de Pérouet avec son frère à St Paulien. «Les cantonales de labour, qui programment souvent une animation autour du labour, sont aussi un moyen de parler d’agriculture avec le grand public. Il reste toutefois à veiller à communiquer efficacement en amont de la manifestation (ndlr : cantonale) pour faire venir du monde...» ajoute-t-il. 

Garder une finale départementale forte
Joël Larger invite tous les jeunes agriculteurs à participer aux cantonales de labour notamment pour maintenir une départementale forte. «On doit garder une finale départementale forte avec une trentaine de laboureurs chaque année. Tous les cantons, en particulier ceux qui se trouvent à proximité du lieu où doit se dérouler la finale doivent être représentés ce jour-là. Tout le monde doit faire l’effort de participer.  Vis à vis du grand public, cela contribue aussi à donner l’image d’une agriculture vivante et dynamique.
L’année dernière, la finale de St Maurice de Lignon s’est jouée à 14 laboureurs. C’est insuffisant. D’autant que la finale départementale de labour représente traditionnellement la rentrée syndicale des Jeunes Agriculteurs et de la FDSEA. C’est donc un moment très important et si l’on se retrouve avec très peu de laboureurs, la parole du monde agricole risque d’être moins entendue par le Préfet et les différents élus présents ce jour».
La cantonale de labour n’est qu’une première étape qui peut se poursuivre à l’échelle de la région, de la France, et même de l’Europe et du monde !
(...)
Cette année, la finale départementale se déroulera le 24  août à Craponne-sur-Arzon au lieu dit Aubissoux. Il est encore temps pour vous de passer les éliminatoires cantonaux et peut-être de représenter votre canton à Craponne !
Joël Larger qui est arrivé jusqu’au niveau régional en tant que jeune laboureur, est loin d’avoir décroché avec le milieu de la compétition de labour.
(...)


Véronique Gruber

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