Aller au contenu principal

Concilier activité agricole et préservation des zones humides

Une troisième rencontre sur le terrain avec l’administration pour dénouer le dialogue autour de l’entretien des cours d’eau et des zones humides s’est déroulée mardi 21 octobre.

Fossé ou cours d’eau, étude d’un cas pratique avec l’administration.
Fossé ou cours d’eau, étude d’un cas pratique avec l’administration.
© FRSEA LR

Dans la suite des rencontres coordonnées par la FRSEA Languedoc-Roussillon avec les administrations locales et régionales (DDT, Draaf et Dreal) sur des problématiques environnementales dans l’Aude puis dans les Pyrénées-Orientales, l’administration a de nouveau foulé le terrain, mardi 21 octobre en Lozère. Après un rendez-vous raté en début de mois, occasionnant la grogne des agriculteurs, les administrations ont finalement pu se faire expliquer les difficultés concrètes et quotidiennes des agriculteurs, pour qui la législation relative à l’entretien des cours d’eau ou aux pratiques agricoles en zones humides sont extrêmement complexes.

Des difficultés pour gérer l’eau dans le château d’eau du Languedoc-Roussillon


« Cette rencontre était attendue. Nous bloquons sur une charte sur l’eau avec les services de l’Etat, depuis plus de trois ans. Nous devions expliquer concrètement nos difficultés et nos craintes quotidiennes concernant l’entretien des cours d’eau, que les agriculteurs n’osent plus entretenir, du fait de nombreuses contraventions, incomprises pour la plupart » explique Olivier Boulat, président de la FDSEA 48. C’est la complexité des textes et de la définition des cours d’eau qui a poussé les agriculteurs à initier cette charte. « Nous attendons de cette journée qu’elle nous aide à dépasser les blocages locaux en relançant le dialogue par le biais régional », ajoute-t-il. Pour ce faire, la visite de l’exploitation de Daniel et Dominique Certes a été réalisée : ces derniers ont chiffré les lourdes pertes occasionnées sur leur unique revenu par l’émergence de zones humides sur leurs parcelles, suite à des drains bouchés.

La suite dans le Réveil Lozère, page 5, édition du 30 octobre 2014.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière