Aller au contenu principal

Comment réduire sa facture de carburant ?

En constante augmentation, les charges plombent les coûts de production des exploitations et grèvent le revenu des agriculteurs. Parmi elles, les charges de mécanisation, en particulier la consommation de carburant, se taillent la part du lion. Des solutions existent pour alléger la note. Elles ont fait l’objet d’un colloque des chambres d’agriculture du Limousin le 7 octobre dernier à Grand-Bourg.

Après le colloque de la matinée, les participants ont participé aux trois ateliers de l’après-midi dont un sur l’éco-conduite.
Après le colloque de la matinée, les participants ont participé aux trois ateliers de l’après-midi dont un sur l’éco-conduite.
© P. Dumont

Exploitations plus étendues, machines plus puissantes, nombreux sont les facteurs qui favorisent la consommation de carburant. Dans le même temps, le prix du carburant flambe. Durant les dix dernières années, une hausse de plus de 140 % a été enregistrée. Pour trouver des pistes d’amélioration, les chambres d’agriculture du Limousin se mobilisent. Des journées éco-conduite et bancs d’essai moteurs sont organisées depuis 2013 dans le cadre du Programme Energie-Biomasse en agriculture soutenu par l’Ademe et le Conseil régional. C’est aussi dans ce cadre qu’a été organisé un colloque « Économie de carburant » le 7 octobre à Grand-Bourg. Des exploitants mais aussi beaucoup d’élèves de lycées agricoles sont venus écouter les intervenants des chambres mais aussi de Coop de France, du CER ou de John Deere. Premier constat, la consommation de carburant a été multipliée par deux voire trois dans les dix dernières années, quelle que soit la production animale (sauf ovins). La mécanisation compte pour 40 à 50 % du coût total des charges et le poste carburant/lubrifiant pèse pour 20 % dans les charges de mécanisation. Des marges de manœuvre existent cependant. Une étude menée sur de nombreuses exploitations classées par système montre des consommations de carburant qui, pour un même système, peuvent aller du simple au double et même au triple. Si des liens avec la SAU ou avec la mécanisation par hectare apparaissent évidents, ils n’expliquent pas tout. La structure de l’exploitation compte aussi beaucoup : main d’œuvre, parcellaire plus ou moins regroupé, organisation de la production, des récoltes, réglages et dimensionnement du matériel, pression des pneus, etc.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 17 octobre 2014.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière