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Comment enrichir le montage et l'expertise des projets de retenues collinaires ?

Atout majeur en matière d'irrigation agricole, la création, l'aménagement et la mise aux normes d'une retenue collinaire relève souvent d'un vrai casse-tête. En Ardèche, une réflexion poussée a permis de bâtir une véritable « doctrine » sur la construction de retenues collinaires pour que les projets puissent aboutir.

Au Gaec du Trapier à Boffres (Ardèche), Florent et Philippe Cros espèrent pouvoir réhabiliter leur retenue par un système de dérivation.
Au Gaec du Trapier à Boffres (Ardèche), Florent et Philippe Cros espèrent pouvoir réhabiliter leur retenue par un système de dérivation.
© Anaïs Lévêque

Face aux enjeux des retenues collinaires, cet été la chambre d'agriculture de l'Ardèche, la DDT et l'Entente Doux 1 ont organisé des visites de terrain avec l'ensemble des acteurs concernés par l'expertise et la validation des projets de retenues collinaires. Ils se sont rendus sur différentes exploitations de la vallée du Doux qui disposent d'une retenue collinaire, ancienne ou récente, afin de mieux comprendre les besoins de tous les acteurs de l'eau. Objectifs : poser les premières pierres d'une véritable « doctrine » sur la construction de ces ouvrages dans le département. « Nous avons besoin d'enrichir le montage et l'expertise de ces projets, prendre en compte l'ensemble des attentes des acteurs de l'eau afin que les projets de stockage puissent aboutir », indique Régis Perier, responsable du service espaces, territoires et environnement de la chambre d'agriculture de l'Ardèche.

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