Aller au contenu principal

À Clermont-Ferrand, le Premier ministre sanctuarise les comités de Massif

Au cœur de la chaîne des Puys, le ministre de la Cohésion des territoires et le Premier ministre ont installé le nouveau conseil national de la montagne, vendredi dernier. L’occasion pour Édouard Philippe de confirmer la place des Comités de massifs dans l’architecture des institutions.

Échange entre le Premier ministre et la présidente du conseil départemental de Lozère, Sophie Pantel, qui siège au comité de Massif central.
Échange entre le Premier ministre et la présidente du conseil départemental de Lozère, Sophie Pantel, qui siège au comité de Massif central.
© SC

Instance consultative, le conseil national de la montagne (CNM) a été instauré par la loi Montagne de 1985. Son rôle : être force de proposition pour développer, aménager et protéger la montagne. Il comporte 86 membres de métropole et d’outre-mer, élus pour six ans. Vendredi dernier, l’heure était au renouvellement pour le CNM (voir ci-dessous). Sur le site du volcan de Lemptégy, à Saint-Ours-les-Roches (63) au cœur de la chaîne des Puys, classée récemment au patrimoine mondial de l’Unesco, tous les acteurs de la montagne française se sont réunis autour de Jacques Mézard, alors ministre de la Cohésion des territoires, rejoint en début de matinée par le Premier ministre, Édouard Philippe, en visite dans le Puy-de-Dôme. Plusieurs représentants du monde agricole étaient présents. Ils n’ont pas manqué d’interpeller le Premier ministre sur la pérennité des comités de Massifs. « Nos territoires sont éloignés des nouvelles capitales régionales, que ce soit Lyon ou Bordeaux. Historiquement, le Massif central porte une identité commune qui dépasse les frontières administratives. Le commissariat de Massif nous a permis de faire aboutir des projets structurants, et nous souhaitons que cela continue », a plaidé Tony Cornelissen, président du Sidam (Service interdépartemental des chambres d’agriculture du Massif central).

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1480, du 18 octobre 2018, en page 6.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le producteur Nicolas Vanstraceele dans son laboratoire
Nicolas Vanstraceele, le pari de la pomme de terre transformée à Créchy

À Créchy, dans le Val d’Allier, Nicolas Vanstraceele, producteur de pommes de terre et de carottes de plein champ, s’est…

Filière châtaigne : le Cantal accélère la structuration de sa châtaigneraie

Créé en 2025, le Syndicat des Producteurs de Châtaignes du Cantal fédère déjà plus de 50 adhérents. Soutenue par plusieurs…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière