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Élection
Christine Valentin, première femme à intégrer le bureau de l’APCA

Le président sortant de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), Guy Vasseur, a été réélu sans surprise le 20 mars à la tête de l’institution. Une femme, la présidente de la chambre d’agriculture de la Lozère, fait son entrée au bureau.

À L’âge de 63 ans, le président de la chambre départementale du Loir-et-Cher depuis 1994 entame son deuxième mandat à la tête de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA). Le céréalier Guy Vasseur avait succédé le 28 janvier 2010 à Luc Guyau, qui décidait de quitter ses fonctions en cours de mandat pour se consacrer à la présidence indépendante du conseil de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture).

Seul candidat à sa succession, il a été réélu le 20 mars, sans surprise, à son poste pour une durée de six ans, à la quasi unanimité. Le changement, en revanche, s’est opéré en amont, avec l’élection du premier conseil d’administration (CA) de l’APCA, conformément à un décret du 15 mars paru au Journal officiel du 17 mars. Trente-sept membres, issus des régions, intègrent la nouvelle entité.

À lire dans le Réveil Lozère n°1202, du 28 mars 2013, en page 3.

«Défendre l’agriculture de notre territoire à Paris»

Christine Valentin va plancher sur plusieurs sujets primordiaux à l’APCA : la Pac, les difficultés rencontrées par l’élevage et les problèmes environnementaux.

Vous venez d’entrer au bureau de l’APCA. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Christine Valentin : C’est une reconnaissance d’un territoire, de la part de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture. Le fonctionnement de l’APCA vient d’évoluer, avec la mise en place d’un conseil d’administration qui compte deux représentants par région. Pour le Languedoc-Roussillon, il s’agit de Denis Carretier et moi-même. Quand Guy Vasseur m’a appelé pour me proposer d’intégrer le bureau, j’ai saisi cette chance comme une réelle opportunité de défendre l’agriculture de notre territoire à Paris. Je pense d’abord à la Pac, qui est un sujet brûlant en ce moment. Je ferai entendre la voix du Languedoc-Roussillon et du Massif central au sein de l’APCA, afin que l’agriculture continue à se développer sereinement.

Retrouvez la suite de l'interview dans le Réveil Lozère n°1202, du 28 mars 2013, en page 3.

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