Aller au contenu principal

Certiphyto, essai transformé... place aux Certificats Individuels !

Depuis début janvier, les chambres départementales d’agriculture, les CFPPA, Coop de France Limousin, SEPCO et l’ASFONA (Négoces) sont habilités à dispenser les nouvelles formations et tests, pour l’obtention des « Certificats Individuels » phytosanitaires en Limousin. Les premières sessions vont débuter fin février-début mars.

Le dispositif Certiphyto, expérimenté en 2009-2011, a déjà permis de former plus de 2 000 personnes en Limousin. Avec la parution des textes fin 2011, on parle maintenant de « Certificats individuels » pour bien marquer qu’il n’existe pas un seul certificat, mais plusieurs, en fonction de l’activité exercée.
Ces certificats sont requis pour tous ceux qui utilisent, vendent, ou conseillent des produits phytosanitaires, c’est à dire, les exploitants agricoles, les prestataires de service, les conseillers, et les distributeurs de produits professionnels ou grand public.
Pour les agriculteurs et les prestataires de service, deux types de certificats sont possibles selon le niveau de responsabilité de la personne : le certificat « décideur », qui sera exigé pour tout professionnel achetant des produits phytosanitaires, ou le certificat « opérateur », pour les personnes uniquement chargées de l’application (salariés agricoles par exemple).
Pour le personnel des entreprises soumises à agrément (prestataire de service, distributeurs, et conseillers), les certificats individuels sont valables 5 ans et obligatoires à partir d’octobre 2013. Pour les agriculteurs, ils sont valables 10 ans et obligatoires à partir d’octobre 2014.

Une formation qui aborde tous les domaines
La formation dure de 2 à 4 jours en fonction du certificat demandé.
Elle permet d’aborder l’ensemble des éléments réglementaires concernant les produits phytosanitaires (stockage, catégories de produits, gestion des emballages, etc.), la protection de la santé (avec intervention de la MSA pour les formations délivrées par les chambres d’agricultures et les CFPPA), la protection de l’environnement (conditions d’épandages, de préparation des bouillies, zones non traitées, calcul d’IFT, etc.), et les techniques alternatives aux produits phytosanitaires (seuils de nuisibilité des maladies et ravageurs, désherbage mécanique, lutte biologique, etc.).

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 12 février 2012.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière