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Blé : l’export français revu en baisse face à des incertitudes

FranceAgriMer a révisé le 8 décembre ses prévisions d’exportations françaises de blé tendre en baisse, dans un contexte de marchés « très concurrentiels » et face à des « incertitudes ».

FranceAgriMer a révisé le 8 décembre ses prévisions d’exportations françaises de blé tendre en baisse, dans un contexte de marchés « très concurrentiels » et face à des « incertitudes ».
FranceAgriMer a révisé le 8 décembre ses prévisions d’exportations françaises de blé tendre en baisse, dans un contexte de marchés « très concurrentiels » et face à des « incertitudes ».
© Gabriel Omnès/Illustration

L’établissement national envisage 9,2 millions de tonnes de blé tendre (contre 9,4 millions de tonnes en novembre) exporté vers les pays tiers sur la campagne 2021-2022. Une prévision difficile à établir, a reconnu le chef de l’unité grains et sucre Marc Zribi, parlant d’une fourchette « assez disparate » de 8 à 9,7 millions de tonnes selon les opérateurs. « Les incertitudes sont très présentes à ce stade », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil spécialisé grandes cultures-marchés céréaliers. Ces dernières semaines, les marchés paraissent « très concurrentiels, très disputés en termes de prix, disponibilité, recherche de qualité meunière ». L’arrivée d’abondantes récoltes de l’hémisphère sud, notamment d’Argentine, fait monter la pression. Coté à 319 $/t, le blé argentin se montre compétitif face au concurrent français (336 $/t à Rouen), pourtant avantagé en frais de transport sur des débouchés peu lointains comme les pays de la Méditerranée.

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