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BFA, une filière qui se développe

Mis à l’honneur par les Jeunes agriculteurs pour leur concours de cuisine De la Botte à la Toque, le Bœuf fermier Aubrac permet à plusieurs éleveurs lozériens de valoriser un peu mieux une partie de leur production. Reportage chez Élodie Joubert, agricultrice à Termes.

Élodie Joubert et Églantine, huit ans.
Élodie Joubert et Églantine, huit ans.
© Aurélie Pasquelin

Installée en Gaec familial depuis le 1er mai 2016, au Cheylard, sur la commune de Termes, Élodie Joubert élève 80 vaches Aubrac. En plus des croisés Aubrac-Charolais et de la viande classique, la jeune agricultrice et ses deux associés valorisent chaque année cinq à six animaux en Label Rouge Bœuf fermier Aubrac. « Mon père faisait des BFA bien avant que je ne m’installe, explique Élodie Joubert. C’est une filière qui nous permet de valoriser au mieux nos animaux sans pour autant changer énormément nos habitudes puisque la plupart des points du cahier des charges correspondent déjà à notre façon de travailler. » Pourtant, le cahier des charges du label est très précis : les vaches de race Aubrac pures doivent être engraissées au moins quatre mois et être âgées de moins de dix ans au moment de l’abattage. Elles doivent être nourries à l’herbe et au foin, sans maïs, sans OGM et sans ensilage. Elles doivent aussi être élevées à plus de 800 mètres d’altitude ou transhumer une partie de l’année sur des terres situées en altitude.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1454, du 5 avril 2018, en page 4.

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