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«Alimentation humaine, arrêtons l'endoctrinement !»

Christian Peyronny, Président de la section bovine de la FNSEA 63

Christian Peyronny, Président de la section bovine de la FNSEA 63
Christian Peyronny, Président de la section bovine de la FNSEA 63
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L'humain est, par nature, omnivore. C'est génétique et vital. On prône à tout va un retour aux sources, au naturel. On condamne les excès dans une société où la santé humaine et environnementale sont les nouveaux challenges. Mais au lieu d'être tout simplement raisonnable, le consommateur a besoin de réorienter ses actes d'achat pour garder l'illusion qu'il maîtrise encore sa vie et ses choix. Faux ! Dès le plus jeune âge, le citoyen est manipulé adroitement par des « gourous » à l'instar des associations anti-viande qui récompensent les spectateurs de leurs vidéos chocs. Qu'est-ce sinon de la propagande ? Comment de telles pratiques peuvent être tolérées par nos dirigeants ? Les éventuelles dérives intolérables dans certains abattoirs, immédiatement condamnées par la profession, ne doivent pas mener directement au végétalisme. Que fait-on de l'équilibre alimentaire, des carences en fer, acides gras essentiels que notre organisme ne sait pas synthétiser, vitamine B12 ? On se complémente artificiellement pour éviter l'anémie et autres pathologies ? Petit à petit, sournoisement, ces groupes minoritaires anti-viande tentent d'imposer leur dictat faisant fi de notre tradition culturelle. Ils endoctrinent les plus jeunes, les plus influençables, les moins aguerris en utilisant une arme redoutable : l'émotion. On peut convaincre la plupart des gens pour peu qu'on les émeuve. Les communicants l'ont bien compris, ils en usent et en abusent. Pourquoi appeler une galette de soja un « steak » ? Pourquoi dire que ça s'apparente à de la viande sans en être ? Parce que le consommateur n'est pas foncièrement prêt à arrêter de consommer de la viande, il est juste tiraillé entre sa nature profonde et ce que la société veut lui faire avaler ! Dans tous les sens du terme ! Les troubles alimentaires sévères touchent de plus en plus de personnes et notamment les jeunes. Les élus sont responsables de la santé publique et doivent faire en sorte qu'une minorité de fanatiques « pseudo intellectuels » n'impose pas ses choix déconnectés de la réalité et des besoins fondamentaux du corps humain.

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