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Agriculteurs et apiculteurs réunis autour de Survapi

Vendredi 26 mars à la salle des fêtes de Palhers, agriculteurs et apiculteurs se sont réunis (en petit groupe) pour écouter l’analyse de la restitution des données du programme Survapi sur les ruches.

Vendredi 26 mars à la salle des fêtes de Palhers, agriculteurs et apiculteurs se sont réunis (en petit groupe) pour écouter l’analyse de la restitution des données du programme Survapi sur les ruches.
Vendredi 26 mars à la salle des fêtes de Palhers, agriculteurs et apiculteurs se sont réunis (en petit groupe) pour écouter l’analyse de la restitution des données du programme Survapi sur les ruches.
© Marion Ghibaudo

Pour expliquer les données recueillies durant l’expérimentation, David Folcher, conseiller animateur en développement territorial à la chambre d’agriculture était accompagné d’Anthony Bouétard, chargé de mission environnement-monde agricole à l’ADA Occitanie et de Laure Gomita, chargée de mission agri-environnement à la chambre d’agriculture.
L’objectif de cette réunion était de « mettre en relation les agriculteurs et apiculteurs volontaires pour discuter des gains possibles pour les deux », a pointé David Folcher. La question de la complémentarité de ces deux mondes devient un sujet d’importance : « c’est une relation de travail gagnant-gagnant, car lorsque des ruches sont disposées près des cultures, le rendement augmente », a rappelé le conseiller animateur en développement territorial. Encore faut-il prendre soin de ces butineuses. Avant le rendu des analyses Survapi*, Laure Gomita, agronome à la chambre d’agriculture a présenté des essais de semences qui ont un intérêt mellifère et des valeurs nutritives intéressantes pour les éleveurs. En 2017, notamment, des essais de sainfoin ont eu lieu sur le causse de Sauveterre. Deux types de graines ont été semés : du sainfoin commercial et du sainfoin fermier. « Historiquement, ces cultures ont été abandonnées, mais on note un retour vers le sainfoin car c’est une plante rustique et adaptée au territoire », a expliqué Laure Gomita.

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