Aller au contenu principal

Accords de libre-échange : un impact positif sur l’agriculture de l’UE, selon Bruxelles

Les résultats de l’étude actualisée de la Commission européenne sur l’impact cumulé des douze accords de libre-échange signés par l’UE ou en cours de négociation publiés le 26 janvier, confirment l’effet positif du libre-échange sur la balance commerciale agroalimentaire de l’UE d’ici 2030, confortant Bruxelles dans sa politique commerciale.

Les résultats de l’étude actualisée de la Commission européenne sur l’impact cumulé des douze accords de libre-échange signés par l’UE ou en cours de négociation publiés le 26 janvier, confirment l’effet positif du libre-échange sur la balance commerciale agroalimentaire de l’UE d’ici 2030, confortant Bruxelles dans sa politique commerciale.
Les résultats de l’étude actualisée de la Commission européenne sur l’impact cumulé des douze accords de libre-échange signés par l’UE ou en cours de négociation publiés le 26 janvier, confirment l’effet positif du libre-échange sur la balance commerciale agroalimentaire de l’UE d’ici 2030, confortant Bruxelles dans sa politique commerciale.
© EC - Audiovisual Service/Claudio Centonze

Très attendue, l’actualisation de l’étude de 2016 sur l’« Impact économique cumulé des accords commerciaux sur l’agriculture de l’UE » menée par le Centre commun de recherche (CCR) et publiée le 26 janvier, confirme l’apport globalement positif des douze accords de libre-échange (ALE) (cinq conclus : Canada, Japon, Vietnam, Mexique, Mercosur et sept en négociations : Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Thaïlande, Philippines, Indonésie, Malaisie). « Les accords commerciaux ont un impact cumulé positif sur la balance commerciale agroalimentaire de l’UE, grâce à sa capacité à augmenter fortement ses exportations », souligne ce travail.
Pour le commissaire européen à l’Agriculture ces résultats sont « encore plus positifs qu’en 2016 », confirmant que « notre ambitieux programme commercial aide les agriculteurs à tirer pleinement parti des possibilités offertes à l’étranger tout en veillant à ce que nous disposions de garanties suffisantes pour les secteurs les plus sensibles ». Son collègue au Commerce, Valdis Dombrovskis s’est lui aussi félicité que l’UE parvienne « à trouver un juste équilibre entre la hausse des opportunités d’exportation offertes aux agriculteurs et la protection de ces derniers contre les effets néfastes potentiels d’une augmentation des importations ».
La mise en œuvre des douze accords commerciaux augmenterait ainsi les exportations agroalimentaires globales de l’UE de 2,8 % à 3,3 % respectivement selon un scénario conservateur ou ambitieux. En termes absolus, cela représenterait une augmentation de 4,7 à 5,5 milliards d’euros. Et vers les douze partenaires commerciaux concernés, cela représenterait une augmentation des exportations de l’ordre de 25 à 29 %. L’étude montre également que les importations mondiales de produits agroalimentaires de l’UE augmenteraient de 3,3 % ou de 4,2 % selon le scénario considéré (entre 3,7 à 4,7 milliards d’euros) et de 12 à 15 % en provenance des douze partenaires. En conséquence, d’ici 2030, la balance commerciale agroalimentaire de l’UE augmenterait dans les deux scénarios, de 800 millions à un milliard d’euros.

Les plus lus

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

quelques agriculteurs derrière une machine de récolte de l'herbe
Conditionneur ou non : la Cuma des 3L garde les deux options

Deux faucheuses, deux philosophies : conditionner pour sécher vite ou préserver la valeur nutritive.Une Cuma de Châtaigneraie…

Le bale grazing est un pâturage hivernal dont les résidus de foin vont servir à réensemencer la prairie et les bouses la fertiliser.
Le bale grazing : une technique innovante pour régénérer les prairies et optimiser le travail

Franck Pradier, éleveur de vaches Salers dans le Puy-de-Dôme, a adopté le bale grazing pour améliorer ses sols et gagner en…

Machinisme agricole : Qu'attendent les agriculteurs de leurs concessionnaires ?

Les adhérents du Syndicat National des Entreprises de Services et Distribution du Machinisme Agricole et des espaces verts (…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière