Aller au contenu principal

2021 s’annonce « difficile » malgré le plan de relance

Le marché de l’agroéquipement, à -5 % cette année conformément aux prévisions initiales, s’annonce « difficile » en 2021 malgré le plan de relance, a indiqué le 13 octobre Axema, le syndicat des industriels de l’agroéquipement.

Le marché de l’agroéquipement, à -5 % cette année conformément aux prévisions initiales, s’annonce « difficile » en 2021 malgré le plan de relance, a indiqué le 13 octobre Axema, le syndicat des industriels de l’agroéquipement.
Le marché de l’agroéquipement, à -5 % cette année conformément aux prévisions initiales, s’annonce « difficile » en 2021 malgré le plan de relance, a indiqué le 13 octobre Axema, le syndicat des industriels de l’agroéquipement.
© Michel Portier/Illustration

D’après une enquête, les professionnels du secteur anticipent « une année difficile » en 2021 mais « pas de crise », a déclaré Jean-Christophe Régnier, président de la commission économique d’Axema. Au pic historique de 2019 succède un atterrissage du marché de l’agroéquipement, à 5,8 milliards d’euros en 2020 (-5 %), finalement sans dommages face à la crise Covid. Certes, le confinement a vu le secteur tourner à 20 % de ses capacités mais s’en est suivi un rattrapage « inattendu » permettant de combler une grande partie de la baisse d’activité. Des branches s’en tirent mieux que d’autres, notamment les équipements de laiterie, encore en croissance, les tracteurs, stables ou en légère hausse, quand les engins de récolte accusent une faible baisse et les matériels de transport, certains outils de travail du sol, un recul plus marqué. Les perspectives 2021 sont entre 5,2 et 5,5 milliards d’euros (-5 à -10 %).
Reste des inconnues, notamment l’impact du plan de relance dans lequel le gouvernement prévoit 250 millions d’euros pour le renouvellement des agroéquipements, y compris 135 millions d’euros de prime à la conversion de matériels anciens et peu performants. Cela « appuiera 300 à 400 millions d’euros d’investissements », a estimé le responsable du pôle économique David Targy tout en s’interrogeant : viendront-ils s’ajouter ou se substituer aux dépenses déjà prévues par les agriculteurs ? Plus que le mot « relance », Axema préfère d’ailleurs le terme « accélération » de l’agriculture vers l’agroécologie.

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière