Le rapport carbone/azote (C/N) des couverts et des cultures a un impact non négligeable sur le stockage de matières organiques
Le rapport carbone/azote (C/N) des couverts et des cultures a un impact non négligeable sur le stockage de matières organiques du sol. Contrairement aux idées reçues, plus le C/N des résidus végétaux est faible, plus la proportion du carbone des résidus alimentant le stock de carbone des sols est élevée. Crédits : © Frédéric Thomas
lombric dans un prélèvement de sol à la bêche sur parcelle menée en non labour et en agriculture biologique dans l'Yonne
Grâce à l'amélioration du fonctionnement du sol, la conduite en ACS améliore la résistance à la sécheresse et conduit également à une capacité d’intervention au champ plus rapide, une meilleure portance des sols et un moindre risque de ruissellement après des épisodes pluvieux intenses. Crédits : © Christian Gloria
Pierre Weill
« La production sur sol vivant améliore de 30 % la capacité antioxydante des tomates comparativement à la production hors sol », a expliqué Pierre Weill lors de sa conférence durant la journée de la revue TCS au lycée agricole de Vendôme en décembre 2025. Crédits : © Gabriel Omnès
Maïs en système labouré
Le site n°1, à gauche en labour, à droite en ACS. On peut aisément se poser trois questions : quid s’il ne pleut pas pendant un mois ? quid en cas d’une pluie de 30 mm demain ? quid si un orage apporte 250 mm demain ? Il est évident que l’ACS apporte plus de résilience climatique quoi qu’il advienne. Crédits : © Frédéric Thomas
Comparaison entre un blé associé à une féverole à droite et un blé seul à gauche
La différence de végétation est saisissante entre le blé semé précocement avec une féverole (à droite) et celui implanté aux « bonnes » dates ! Cette biomasse supplémentaire exprime le potentiel de production que cette stratégie peut apporter sans nuire à la culture. Crédits : © F. Thomas