lombric dans un prélèvement de sol à la bêche sur parcelle menée en non labour et en agriculture biologique dans l'Yonne
Grâce à l'amélioration du fonctionnement du sol, la conduite en ACS améliore la résistance à la sécheresse et conduit également à une capacité d’intervention au champ plus rapide, une meilleure portance des sols et un moindre risque de ruissellement après des épisodes pluvieux intenses. Crédits : © Christian Gloria
Comparaison entre un blé associé à une féverole à droite et un blé seul à gauche
La différence de végétation est saisissante entre le blé semé précocement avec une féverole (à droite) et celui implanté aux « bonnes » dates ! Cette biomasse supplémentaire exprime le potentiel de production que cette stratégie peut apporter sans nuire à la culture. Crédits : © F. Thomas
Dans le dispositif expérimental, la parcelle qui a reçu du fumier depuis 180 ans côtoie la bande qui n’a reçu aucune fertilisa
Dans le dispositif expérimental, la parcelle qui a reçu du fumier depuis 180 ans côtoie la bande qui n’a reçu aucune fertilisation sur la même période. À l’automne après le semis, même l’état du sol confirme qu’un sol qui ne reçoit pas d’organique et en plus produit très peu, perd progressivement en fonctionnalité. Crédits : © F. Thomas