Chaulage

Toute l'actualité agricole rattachée à chaulage du groupe d'information Réussir

Attention au surchaulage. Dans des rotations à dominantes céréales et colza, il ne faut pas chercher à passer à un pH de 7, ma
Attention au surchaulage. Dans des rotations à dominantes céréales et colza, il ne faut pas chercher à passer à un pH de 7, mais s’en tenir à 6,5. Au-delà, on risque de générer des carences induites en certains oligo-éléments. Crédits : © Arvalis
Salarie d une exploitation agricole remplissant un pulverisateur avec de l azote liquide et du soufre pour faire un epandage s
Très utilisée dans plusieurs grands bassins de production sur céréales, la solution azotée est considérée par Arvalis comme la solution la moins rentable en engrais azoté dans la majorité des situations. Crédits : © Gutner
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Nicolas Dervier, producteur à Labruyère (Côte-d’Or) "Tous les ans, je commande et fais livrer 700 tonnes de deux types de produits compostés, pour un épandage sur 70 hectares chaque année sur les parcelles les plus faibles en matière organique. " Crédits : © C. Gloria
Dan Busson, éleveur en Mayenne
Dan Busson, un des deux associés du Gaec. « Un plan prévisionnel de fumure complet, complété par les cartes satellite et le conseil tout au long de la saison, cela permet d'ajuster les apports aux besoins des plantes, donc de réduire le gaspillage d'engrais à certains moments, et à d'autres de gagner en rendement, et en protéine pour le blé. » Crédits : © C. Pruilh
Début septembre, la prairie permanente est « endormie » et peu concurrentielle mais les jours raccourcis. Au printemps, il faut que le sursemis ait le
Début septembre, la prairie permanente est « endormie » et peu concurrentielle mais les jours raccourcis. Au printemps, il faut que le sursemis ait le temps de s’installer avant le décollage de la pousse de la prairie. Crédits : © Fourrages Mieux-D.Knoden
Raphaël Brunet, Maine-et-Loire : « Je sème des prairies multi-espèces depuis 2008. Toutes les espèces n'arrivent pas forcément aux stades valorisables
Raphaël Brunet, Maine-et-Loire : « Je sème des prairies multi-espèces depuis 2008. Toutes les espèces n'arrivent pas forcément aux stades valorisables en même temps, ma fenêtre pour récolter ou faire pâturer est donc plus large. J'apprécie aussi la complémentarité entre les espèces. J'ai des parcelles hétérogènes très bien couvertes, notamment avec des veines séchantes, à l'image d'une forêt où chaque espèce spontanée trouve sa place selon les conditions. »