<em class="placeholder">éleveurs de vaches laitières, Hugo et Xavier Rouland</em>
Hugo et Xavier Rouland, les associés du Gaec du Royer : « Nous cherchons à améliorer l'efficacité du travail et à réduire la pénibilité, car une tâche pénible finit par ne plus être bien exécutée. Or être technique, c'est avant tout être rigoureux. » Crédits : © C. Pruilh
vaches au pâturage à l&#039;abri d&#039;une haie dans l&#039;Ain.
Dans la stratégie extensive, la ferme réduit la surface en maïs au profit des prairies, dont la moitié passe en prairie permanente. Et réduit le chargement de 1,6 UGB/ha SFP à 1,3. Crédits : © A. Conté
Séchoir de luzerne en vrac, de Secoppa.
Le bâtiment compte cinq cases de séchage, d'une capacité de 80 tonnes de luzerne séchée chacune : deux en bio, trois en conventionnel, et deux cases en multimatières (maïs, blé, féverole, bois) qui permettent de valoriser les excédents d'air chaud. Crédits : © C. Pruilh
Déchargement d'une cale de bateau contenant du tourteau colza au port de Montoir Saint-Nazaire. Alimenteur à vis verticale. Importation de matière pre
Si les cotations françaises des tourteaux, blé et maïs étaient en baisse au 19 juin, rien ne dit qu'elles n'augmenteront pas sur le reste de l'année, tant l'équilibre entre l'offre et la demande est fragile. Crédits : © P. Cronenberger
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présent
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présente des taux très faibles (31 et 31,5). « Elle fait partie des dernières vaches ayant des taux si faibles. Elle correspondait à ce que nous recherchions avant la fin des quotas de matière grasse. Depuis, nous sélectionnons pour faire remonter les taux, dont les prix ont été revalorisés. » La moyenne troupeau sur l’année passée est a 43,1 de TB et 34,4 de TP (résultats laiterie). Crédits : © C. Pruilh
Malthide Enjalbert, ELvup : "En quatre ans, le besoin en marge sur coût alimentaire a augmenté, pour faire face aux hausses des charges opértaionnelles et de structure. Il est compris entre 150 et 200 €/VL/mois en 2019 et il est estimé entre 180 et 255 € pour la première moitié de 2022" Crédits : © Elvup