Aller au contenu principal

[VIDEO] - Présentation du nouvel automoteur de pulvérisation Artec F40 Evo

L'automoteur de pulvérisation F40 d'Artec rend son tablier et laisse place au F40 Evo. 

Clap de fin pour l'automoteur F40 d'Artec. Après 15 années de bons et loyaux services, l'automoteur de pulvérisation phare de la marque vendéenne prend sa retraite et laisse la place à la nouvelle génération, le F40 Evo. S'il conserve les deux puissances disponibles de son prédécesseur, le F40 Evo s'en distingue par un moteur Volvo D8 de 7,8 litres de cylindrée, garanti 5 ans ou 6 000 heures et répondant à la norme Stage V, combinant FAP, DOC et SCR. "Ce choix de motorisation se justifie d'une part par la politique d'achat, puisque le RS20 est déjà doté de ce moteur, confie Clément Rousset, inspecteur commercial pour Artec. Ce bloc équipe aussi l'automotrice de désilage SPW de Kuhn, propriétaire d'Artec. D'autre part, cette cylindrée plus importante de 1,8 litres ouvre la voie à des développement futurs vers des puissances plus importantes, jusqu'à 340 chevaux." L'apparition d'un frein sur échappement limite l'usage de la pédale de frein aux situations d'urgence. 

S'il abandonne le relevage arrière, le nouvel appareil de la marque conserve certains fondamentaux du F40 qui ont fait le succès de la marque en France, comme la construction du châssis, la suspension, les doubles pompes centrifuges (auto-amorçante Renson 1100 l/min pour le remplissage et le rinçage, Hypro 780 l/min pour la pulvérisation), les choix de pneumatiques (320 à 900 mm de large et jusqu'à 2,05 m de diamètre) ou encore la transmission hydromécanique DAS. Celle-ci se pilote désormais par impulsion.

Une cuve en inox

L'automoteur bénéficie d'un nouveau look, qui fait suite à un concours lancé auprès d'une école de design, avec des lignes fuyantes vers l'arrière. Une cuve cylindrique en inox de 5 000 litres, logée derrière la cabine, remplace la cuve en polyéthylène. Plus facile à entretenir, cette cuve principale est secondée d'une cuve de rinçage de 600 litres. "Cylindrique, la cuve principale est moins large que la cabine, ce qui fait que nous avons conservé la même visibilité vers l'arrière", explique Clément Rousset.  Autre nouveauté, l'incorporateur a été entièrement repensé pour gagner en performance et en ergonomie. Rond, il se rince très facilement. Une nouvelle régulation prend place sur le circuit de pulvérisation pour optimiser les temps de réponses et accroître les performances de la machine.

Trois choix de circulation sont désormais proposés. Outre la circulation en retour avec fermeture pneumatique des tronçons, Artec propose deux autres circulations baptisées Dynapulse et Dynapulse Evo. Toutes deux s'appuient sur des buses à impulsions PWM, la deuxième se distinguant par la coupure buse par buse, la correction des débits sur chaque buse dans les virages et la modulation de dosage. 

 

 

 

Une nouvelle cabine et un nouvel intérieur

 

 

 

Construite par le spécialiste isérois des cabines Sarrazin, selon le cahier des charges d'Artec, le nouveau poste de conduite, de catégorie 4, a conservé l'accès par une porte arrière. Il intègre un accoudoir multifonction, ainsi que le terminal CCI 1200, qui prendra en charge la pulvérisation et le guidage automatique. En option, un deuxième écran tactile gère les fonctions de transmission, de rampe et la mise en œuvre. Il est également possible d'opter pour un système de guidage Trimble, via un écran GFX 750 ou TMX 2050.

 

 

 

Pour les travaux nocturnes, toutes les optiques sont dorénavant à led.  

 

 

 

D'autres capacités de cuve principale sont annoncées sur le F40 Evo d'ici cet été, ainsi qu'un modèle H40 Evo, à voie variable et transmission hydrostatique, dont les premières livraisons sont attendues pour le début de l'année 2022. 

 

 

 

En revanche, pas de R40 Evo prévu à court terme. L'automoteur à rampe arrière R40 conserve ses caractéristiques actuelles, à l'exception de la cabine et de la nouvelle motorisation Volvo, qu'il hérite du F40 Evo. 

 

 

 

Les plus lus

Remplissage du réservoir d'un engin agricole de GNR
Comment évolue le prix du GNR avec la guerre au Moyen-Orient ?

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le prix du GNR a pris plus de 60 centimes le litre en moyenne en France,…

Remplissage du réservoir d'AdBlue d'un tracteur
Comment évolue le prix de l’AdBlue ?

Au coût du carburant qui pèse sur le compte d’exploitation des agriculteurs, s’ajoute l’AdBlue nécessaire dans tous les…

<em class="placeholder">Joël Coureau devant une ensileuse New Holland FX 48 transformé en automoteur de fauche. </em>
Joël Coureau - « Près de 20 ans d’expérience en moisson décomposée »

Pionnier de la moisson décomposée dans le Tarn-et-Garonne, Joël Coureau explique les atouts et les limites de cette technique…

<em class="placeholder">usine Mazzotti à Ravenne (Iialie)</em>
John Deere ferme l'usine Mazzotti et met fin à la marque italienne

Moins de neuf ans après son acquisition, le constructeur américain John Deere annonce la fermeture de l'usine Mazzotti.

<em class="placeholder">Matthieu Boullard, éleveur dans la Sarthe, devant son broyeur sous clôture ZK3 de Kneilmann et son tracteur John Deere 5100 M</em>
«Les trois têtes de coupe nettoient parfaitement autour des piquets» 

Dans la Sarthe, les associés du Gaec du Can entretiennent sous leurs clôtures avec un broyeur à trois têtes de tonte. Cet…

<em class="placeholder">Patrice Clérault et son fils Paul Clérault, agriculteurs à Hudimesnil dans la Manche</em>
« Nous fauchons à plat pour obtenir le meilleur taux de matière sèche »

À Hudimesnil dans la Manche, les associés du Gaec du Mesnilge sont très attachés à la qualité des fourrages produits sur leur…

Publicité