Gilles Rouvière

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Gilles Rouvière, directeur général de L'Alliance 7. Crédits : © DR

Pour succéder à Florence Pradier, devenue directrice générale de La Coopération agricole l’été dernier après douze ans à la tête de la fédération, L'Alliance 7 vient de recruter Gilles Rouvière comme directeur général. Formé au droit des affaires (Lyon 3) et au droit du marché (Montpellier I), puis au management général (Sorbonne), il a commencé sa carrière comme juriste stagiaire au Medef avant de rejoindre en 2006 les Vignerons indépendants de France. Durant plus de trois ans, il y exerce comme juriste et lobbyiste, et pratique notamment du conseil auprès des entreprises et des antennes locales. En 2009, il entre à la Fédération française des spiritueux comme responsable des affaires juridiques et économiques, puis est promu directeur général adjoint. En parallèle, il assure la fonction de délégué général du syndicat français des liqueurs et de la Fédération française des eaux-de-vie de fruits. En octobre 2013, il rejoint la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec) d’abord comme délégué général adjoint, puis comme secrétaire général. Pendant près de sept ans, il participe activement au développement stratégique et politique de la fédération. « En rejoignant L’Alliance 7, Gilles Rouvière aura à cœur de poursuivre le travail de promotion et de valorisation du secteur de l’épicerie et de la nutrition spécialisée au service des acteurs de la profession », commente Catherine Petitjean, présidente de L’Alliance 7 qui rassemble dix professions, soit plus de 300 entreprises employant 58 000 salariés.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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