Aller au contenu principal

Maï’zy, une appli pour piloter la qualité du maïs fourrage

L'appli permet de valoriser les données météo ultralocales du capteur.
© Seenergi

Lancé par le groupe Seenergi et Weenat, Maï'zy facilite la prise de décision aux différents stades de la culture du maïs fourrage. Cette application mobile utilise les données météo à la parcelle transmises toutes les quinze minutes par un capteur météo connecté.  Elle indique ainsi en fonction de la température du sol, de la pluviométrie, si les jours à venir sont favorables au semis. Elle calcule les dates de floraison femelle et de récolte prévisionnelles, en fonction de la variété, des objectifs et des données météo historiques sur dix ans. Et elle les ajuste au quotidien avec les données météo mesurées sur la parcelle. Enfin, elle affiche, en fonction des matières sèches saisies à la parcelle, un calendrier de prévision d’évolution pour planifier avec précision le chantier de récolte.

Deux cas de figure sont possibles. « Soit l’éleveur achète ses propres capteurs Weenat. Soit il adhère à une communauté qui lui permet d’accéder aux données météo des capteurs les plus proches de ses parcelles », précise Julie Dewez, ingénieur R&D Seenergi. Une première communauté est déjà créée au niveau de Littoral Normand. Comptez 498 € HT pour un pluviomètre-hygromètre-thermomètre Weenat et 390 € HT pour un anémomètre. L’abonnement à l’application Weenat, est quant à lui de 119 € HT/an et il faut compter 80 € HT/an en complément pour accéder à Maï’zy. Un deuxième outil concernant la gestion de l’herbe et des prairies devrait suivre.

Les plus lus

<em class="placeholder">Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin</em>
Stress thermique : « Notre production laitière ne baisse quasiment plus en été grâce au douchage », dans le Bas-Rhin

Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin, installé en traite en traite robotisée, a mis en place un dispositif de douchage…

<em class="placeholder">Alexandre Ramel dans l&#039;une des  parcelles de maïs ressemée fin mai suite à des attaques de géomyze.</em>
Attaques de géomyze : « Nous avons dû ressemer 50 hectares de maïs », en Mayenne

Le Gaec Fénérie Bourigné, à La Bigottière en Mayenne, a été confronté ce printemps à des attaques sévères de géomyze, une…

<em class="placeholder">Adrien Jaouen et Nicolas Diverres, éleveurs de vaches laitières dans le Finistère</em>
« Un robot de traite, mais avec du pâturage, pour concilier temps libre et revenu dans notre exploitation laitière du Finistère »

Le Gaec de Kergouézan, dans le Finistère, mise sur un système productif aux coûts maîtrisés grâce à la qualité de ses…

<em class="placeholder">Xavier Bruneau (au centre), avec Philippe Fradin (à gauche), un de ses associés, et Mathis Maillet, apprenti. au Gaec La Vergne</em>
« Nous visons l’autonomie protéique et fourragère », dans les Deux-Sèvres

Au Gaec La Vergne dans les Deux-Sèvres, les associés jouent la carte de la diversification des fourrages avec des méteils, de…

<em class="placeholder">collecte de lait sur une ferme</em>
Début mai, la collecte de lait française confirme sa baisse par rapport à 2025
En France, la collecte de lait de vache en mars a atteint son plus haut niveau depuis cinq ans. Mais en avril et début mai, la…
<em class="placeholder">Gaëtan Palaric, éleveur dans les Côtes-d&#039;Armor devant son robot d&#039;alimentation Aura</em>
« Avec notre robot d’alimentation, nourrir 300 animaux se résume à 30 minutes de surveillance pour 9 rations différentes » dans les Côtes-d’Armor

Dans les Côtes-d’Armor, le Gaec Boscher Palaric fait partie des tout premiers élevages équipés du robot d’alimentation Kuhn…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière