Aller au contenu principal

L’initiative « Nitrates autrement » passe à la vitesse supérieure

La démarche « Nitrates autrement » vise une approche globale de la gestion de l’azote à l’échelle de l’exploitation laitière.
La démarche « Nitrates autrement » vise une approche globale de la gestion de l’azote à l’échelle de l’exploitation laitière.
© J.-C. Gutner

Aborder différemment la directive nitrates pour passer des normes à l’agronomie, c’est l’objectif du projet « Nitrates autrement » porté par la FNSEA. Débutée en 2014, cette initiative se concrétise avec le lancement d’une expérimentation en 2016. Le but est de tester des solutions, hors du cadre réglementaire actuel, pour restaurer la qualité de l’eau sur la question des nitrates. La démarche veut valoriser les expérimentations et l’approche système pour faire évoluer la réglementation. « Nous souhaitons une approche globale de la gestion de l’azote à l’échelle de l’exploitation laitière, basée sur l’efficacité réelle de l’azote et des actions à mettre en œuvre sur les différents maillons du système (alimentation, déjections, stockage, fertilisation…) plutôt qu’un système normatif » explique André Le Gall de l’Institut de l’élevage.

Changer d'approche sur les règles environnementales

Un travail commun avec les Pays-Bas est en place sur ce dossier. Les Néerlandais testent en effet depuis plusieurs années sur 60 fermes pilotes un système permettant de différencier les normes génériques des exigences spécifiques au niveau de l’exploitation. Le projet ANCA (analyse annuelle des cycles des éléments minéraux) s’inscrit dans la volonté des éleveurs laitiers néerlandais de produire plus avec une contrainte environnementale de plus en plus forte, surtout sur le phosphore. Les deux pays souhaitent ainsi unir leurs forces pour convaincre Bruxelles de changer d’approche dans la mise en œuvre des directives environnementales.

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

<em class="placeholder">Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, sur son escalier fait maison</em>
Astuce d'éleveur : Une passerelle surélevée pour incorporer de l’eau dans la mélangeuse

Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, a bricolé un escalier et sa plateforme avec une arrivée d’eau pour pouvoir apporter, en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

<em class="placeholder">Bastien Charré à droite avec les deux salariés du Gaec, Baptiste (nom ?) et Charline Bonnevin</em>
« Avec mes salariés agricoles, nous cultivons une relation gagnant-gagnant », en Charente-Maritime

Le Gaec Le Grand Pré en Charente Maritime a basculé d’une ferme familiale à un fonctionnement patron-salariés : Bastien…

<em class="placeholder">Pierre Curfs et son fils</em>
« Allergique aux poils de vache, le robot de traite m’a permis de continuer le lait », dans la Marne

Pierre Curfs est éleveur de vaches laitières à Vienne-la-Ville, dans la Marne. Des problèmes de santé l’ont conduit à…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière