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Tenir compte du coût de gestion de la volatilité dans les entreprises

Le rapport du ministère du Redressement productif dresse 6 mesures prioritaires pour « améliorer la situation des industriels face à la volatilité ». Première mesure : « fiabiliser les références de marché », sachant que la meunerie et la nutrition animale sont mieux loties sur le sujet par rapport aux deux autres secteurs, selon le document. Deuxièmement, le rapport préconise « la mise en œuvre des outils publics communautaires de régulation des marchés et l’étude des coûts et avantages de leur renforcement » pour arriver à « une stabilisation sur les prix des matières premières en amont ». Le chantier sera selon lui plus facile à mettre en œuvre à l’échelle européenne, les positions étant trop opposées au niveau mondial. Les auteurs du document estiment par ailleurs que « la politique de dérégulation progressive des marchés agricoles européens a engendré un transfert de coût de gestion de la volatilité de la puissance publique aux acteurs privés ». « Il conviendrait donc d’étudier précisément les coûts et avantages attendus de l’action et de l’inaction publiques dans ce domaine », proposent les auteurs. Le rapport prône également le développement d’outils de gestion du risque, notamment dans des filières autres que celle liées aux productions végétales. Enfin, le rapport recommande la « prise en compte des problématiques de mise en œuvre de la LME ». Il invite également à «encourager et accompagner la concentration du secteur par le renforcement ou la création de fonds spécialisés et par la création d’un fonds public cofinancé par le Fonds stratégique d’investissements, ainsi qu’une meilleure utilisation des dispositifs de soutien au financement en place en les adaptant aux spécificités des industries agroalimentaires ».

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