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Entreprises
Régis Fournier, le nouveau président de l’UFS, a du pain sur la planche

À l’issue de son assemblée générale, tenue à Paris le 5 novembre, le conseil d’administration de l’Union française des semenciers (UFS) a élu à sa présidence, Régis Fournier. Vice-président de l’organisme depuis sa création en mars 2009, il succède à François Desprez, pour cette prise de relais programmée. « Forte de sa légitimité reconnue, l’UFS doit continuer d’améliorer sa capacité de lobbying au niveau national, en coordination avec les actions menées  au niveau européen, déclare Régis Fournier, dans un communiqué. Au-delà des services que l’UFS rend à ses adhérents, les grands dossiers prioritaires restent la loi Semences qui se met en place au niveau européen, la propriété intellectuelle, bien sûr les traitements de semences, et plus généralement la défense de l’accès à l’innovation. »

Des semences traitées... à perte
Patrick Dehaumont, directeur de la DGAL et représentant pour l’occasion de Stéphane Le Foll, n’a pas répondu positivement à toutes les sollicitations formulées par l’UFS. Certes, il a confirmé la poursuite de la mission des médiateurs dans le cadre de la Loi de décembre 2011 sur les COV, avec l’objectif d’arriver à de nouveaux accords avant la moisson 2014. Relatifs, notamment, à « l’extension (de la CVO) à d’autres espèces que les céréales à paille (tels les protéagineux) » voire « la contribution du triage à façon à la collecte de la rémunération de la création variétale », précise François Desprez.
Dans le cadre de la suspension pour deux ans de trois néonicotinoïdes par la Commission européenne, le porte-parole du ministère de l’Agriculture n’a pu apporter une réponse positive à la demande de l’UFS de pouvoir « écouler au printemps 2014 ses stocks de semences de maïs, colza et pois traitées, qui représentent une valeur de 30 M€ », insiste François Desprez.
Quant à la loi Semences qui se met en place au niveau européen, l’UFS demande aux pouvoirs publics de veiller « à ce que les deux piliers de la législation, la certification, pour les espèces de grandes cultures, et le catalogue demeurent la règle de la future législation et n’en deviennent pas l’exception ».

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