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Semences
Le Gnis entend se rapprocher de la société civile

De gauche à droite, François Burgaud, responsable des relations internationales du Gnis, François Desprez, président du Gnis et Catherine Dagorn, Directrice générale.
© Matias Desversnois

À l’occasion de sa conférence annuelle du 10 janvier, le Gnis annonce vouloir davantage répondre aux attentes des citoyens en menant une politique d’ouverture plus appuyée. À cette fin, un comité des enjeux sociétaux, en cours de constitution, sera révélé début printemps au plus tard. « On nous reproche, nous les semenciers obtenteurs, de restreindre la biodiversité. Ce que nous ressentons comme une grande injustice. […] Nous attendons beaucoup de ce comité pour nous éclairer sur les interpellations de la société et aussi mieux faire comprendre ce que nous faisons », justifie François Desprez, président du Gnis. En parallèle, un “Mooc Semences” (cours ouvert en ligne), développé avec l’Agrocampus Ouest et dont le contenu intègre les défis du semencier sera lancé dès février. Autre chantier en 2019, la possible modification de la gouvernance au sein de l’interprofession : « Ne pourrait-on pas incorporer d’autres acteurs ? La semence, aujourd’hui, ce n’est pas que de la semence certifiée », observe son représentant. En sous-texte : l’indéniable croissance du marché de l’agriculture bio et des semences de ferme (passées de 43 % d’utilisation en 2016 à 55 % en 2018).

Des chiffres 2017/2018 toujours flatteurs

Avec 3,3 Md€ de chiffre d’affaires et une balance commerciale positive de 947 M€, la campagne 2017/2018 confirme la bonne santé de la filière tricolore. La France demeure le premier producteur européen de semences avec 360 000 ha et le premier exportateur mondial. Quelque 50 % du chiffre d’affaires est réalisé à l’international sur plus de 150 pays.

 

 

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