L'appli RÉUSSIR vous accompagne désormais partout. Accédez à tous vos contenus en un clic.
Les ministres de l’Agriculture de l’UE ont poursuivi le 16 juillet à Bruxelles, sous la présidence de Chypre, leur débat sur les propositions de réforme de la Pac en abordant deux dossiers : la gestion des risques dans le cadre de la politique de développement rural et les mesures de soutien exceptionnelles dans le cadre de l’organisation commune des marchés. Sur le premier point, de nombreuses délégations ont critiqué la proposition de Bruxelles de mettre en place un dispositif d’assurance revenu. Le Royaume-Uni, la Suède et l’Allemagne, en tête, se sont opposés à cette mesure. Pour l’Allemagne les paiements directs suffisent à stabiliser les revenus des agriculteurs, de plus ce système coûtera très cher (au détriment des actions de lutte contre le changement climatique) et entraînera des distorsions de concurrence entre États membres, selon l’utilisation qui en est faite. Par ailleurs, les propositions de mesures de gestion exceptionnelles (prévention des perturbations de marché, maladies animales et perte de confiance des consommateurs, problèmes spécifiques) ont reçu globalement le soutien des Vingt-sept, en dépit de réticences danoises, suédoises, allemandes, tchèques et britanniques. La France a profité de l’occasion pour rappeler que les dispositifs de stabilisation du marché permettent d’anticiper les crises. Elle a notamment plaidé, comme l’Autriche, pour le maintien des quotas de production de sucre « jusqu’en 2020 ».
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Le rendez-vous automnal sur le foirail maursois a été à l’image de la météo du jeudi 22 octobre : frais, malgré quelques…
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le prix du GNR a pris plus de 60 centimes le litre en moyenne en France,…
L’évolution des prix du colza et du tournesol français entre le 22 et le 23 octobre 2026, expliquée par La Dépêche Le petit…