Empreinte Carbone HVE et bas-carbone, une double cible pour Tereos

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David Sergent, Directeur du Pôle Coopérateurs de Tereos Crédits : © Tereos

Le groupe Tereos commercialise depuis cette année du sucre Haute Valeur environnementale (HVE) et propose à ses adhérents des diagnostics de la certification HVE. « La certification HVE et la labellisation bas-carbone sont deux démarches reconnues par le ministère de l’Agriculture, qui se développent dans les zones de collectes de Tereos », souligne David Sergent, directeur du Pôle Coopérateurs de Tereos. « Toutes deux permettent de reconnaître l’amélioration des pratiques et la durabilité des activités agricoles. »

La certification HVE repose sur des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement avec le suivi d’indicateurs sur quatre volets : fertilisation, protection phytosanitaire, conservation de la biodiversité, bonne gestion de la ressource en eau. Issue du Grenelle de l’environnement et mise en avant dans le cadre de la loi Egalim, la HVE est une reconnaissance par les marchés, comme la restauration collective et les GMS, de ces produits et aliments « durables ».

Complémentaire du bas-carbone

Destiné de son côté à répondre aux enjeux du changement climatique, le Label bas-carbone quantifie les réductions d’émissions et la séquestration du carbone avec une éventuelle rémunération par le marché. Les agriculteurs engagés dans cette démarche consolident leur système de production face au changement climatique et valorisent, à travers leurs engagements, des services rendus à la société.

« À titre d’exemples, l’implantation de haie est un indicateur favorable du volet “Biodiversité” de la HVE et permet la séquestration de carbone sur le long terme. Ou encore, la diminution des engrais de synthèse engendre directement une réduction des émissions de carbone. Elle sera compensée par des cultures intermédiaires et des apports organiques qui sont des indicateurs du volet fertilisation de la HVE », résume David Sergent.

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Lire le dossier : Les transformateurs de grains face au défi de la réduction de l'empreinte carbone

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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