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Maïs
Craintes sur le manque d’eau

Les cotations du maïs français ont gagné du terrain, conséquence notamment de la chaleur dans l’Hexagone. Les conditions de culture sont "bonnes à très bonnes" dans 84 % des cas en semaine 24, contre 89 % la semaine antérieure, selon FranceAgriMer. L’activité est toujours aussi amorphe, compte tenu de l’inquiétude des opérateurs face au déficit hydrique.

Orge de mouture

Gros écart de prix entre rapproché et éloigné

Les prix de l’orge fourragère sont en retrait sur le rapproché, en raison de vendeurs qui se positionnent, souhaitant faire de la place dans leurs silos. Sur l’éloigné, les cours sont en légère progression. Les rendements ainsi que la qualité seraient meilleurs qu’attendu, même si certains secteurs vont avoir des volumes moindres, du fait notamment de dégâts causés par le gel au printemps. Céré’Obs juge les conditions de culture"bonnes à très bonnes" dans 64 % des cas en semaine 24 (65 % antérieurement). Les pluies attendues en semaine 26 pourraient ralentir la collecte, jugée bien avancée.

Orge de brasserie

La chaleur en France fait flamber les prix

Les cours, toutes variétés confondues, ont fait volte-face cette semaine, gagnant entre 5 et 12 euros la tonne. Les températures caniculaires actuelles ne présagent rien de bon pour les cultures de printemps, déjà victimes d’un déficit hydrique. FranceAgriMer juge les conditions de cultures de printemps "bonnes à très bonnes" dans 66 % des cas en semaine 24, contre 73 % en semaine 23 ! Certains lots trop protéinés sont déclassés en fourrager.

Blé dur

Petite fermeté des cours

Les prix du blé dur sont fermes, en raison des fortes chaleurs, susceptibles de générer de l’échaudage. Ceci bride l’activité sur le marché. Céré’Obs estime que les conditions de culture sont "bonnes à très bonnes" dans 60 % des cas en semaine 24 (62 % en semaine 23). La collecte débute dans le Sud.

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