Didier Perségol, qui préside le syndicat des trufficulteurs lozériens était dimanche dernier un homme heureux, en constatant encore une fois l’engouement d’un public nombreux et passionné par ce tubercule que l’on appelle souvent « le diamant noir ». En Lozère la truffe est essentiellement récoltée sur les zones calcaires des gorges du Tarn et de la Jonte ainsi qu’en Colagne. La production qui s’élève à quelques dizaines de kilos par an, est commercialisée sur le plan local et les acheteurs – des restaurateurs, des épiceries fines ou des particuliers – n’hésitent pas à mettre la main au porte monnaie pour ce champignon atypique qui atteint des prix élevés : 900 € le kilo pour les spécimens de Mélanosporum, la reine des truffes. À lire dans le Réveil Lozère n°1195, du 7 février, en page 4.
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Non, non ce n’est pas une recette mais un conte du Quercy qui explique l’origine de la découverte de la truffe. Il était une fois dans les champs d’une ferme du Quercy blanc, une pauvre orpheline qui pleurait un impossible amour pour le Prince d’Aquitaine, qui en tombe malade. Assise dehors, désespérée, son attention est attirée par une jolie petite mouche colorée et agile, qui s’affaire dans l’herbe rase du Causse.