Chez Lucie Gantier, les poules ont ressenti le tremblement de terre. Leur comportement observé sur la vidéo de surveillance en témoigne. Crédits : © Lucie Gantier (capture Twitter)

Une étude menée en Italie en 2020 par des chercheurs sur des vaches, des moutons et des chiens montre que les animaux se comporteraient différemment à l’approche d’un séisme. Ils « seraient plus actifs quelques heures avant les secousses importantes », concluent les rapporteurs, mais seulement à l’intérieur d’un bâtiment. « Les chiens semblaient les plus sensibles et c’est leur réaction qui causait ensuite l’agitation des vaches », peut-on lire dans l’article publié par l’agence québecoise Science-Presse.
 

Les « Jolies Rousses » ont réagi

Lucie Gantier est éleveuse de poules en Vendée et connue sur les réseaux. Ce 20 juin, elle a posté sur Facebook et Twitter une vidéo de 30 secondes qui montre la réaction de ses poules au tremblement de terre survenu dans l’Ouest de la France le vendredi 16 juin. Les Deux-Sèvres, la Charente-Maritime et la Vendée ont été les départements les plus touchés.

 

Comment se sont comportées les « Jolies Rousses » ?  L’éleveuse l’a constaté en visionnant la vidéo : « elles sentent ou entendent le séisme arriver ». Au moment du tremblement de terre, elles se regroupent vers un « lieu sécurisant ». Lucie Gantier observe que « les poules ont peur » et que, poussées par leur instinct grégaire, elles se rassemblent du côté du caillebotis.

Une fois le tremblement passé, « les poules gardent la tête levée et sont à l’écoute », raconte encore la spécialiste des « stories ». Le lendemain, les poules étaient en alerte et ont réagi au passage d’un train. Et puis « la vie a repris » pour l’éleveuse et pour ses volailles.

Cette vidéo du comportement animal pendant un phénomène sismique est un témoignage assez rare. Comme ces évènements, heureusement.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires