Formulée par la Hongrie avec le soutien de la France, la Lituanie, l'Autriche et la Roumanie lors du Conseil agricole de l'UE, le 14 novembre à Bruxelles, une demande de maintien « au moins jusqu'à 2020 » du régime applicable au secteur du sucre « dans sa forme actuelle » a également reçu, lors de la discussion des ministres, l'appui de l'Espagne et de la Finlande. L'Allemagne a déclaré ne pas pouvoir accepter une échéance aussi éloignée, mais pourrait donner son accord une prorogation moins longue. Le Royaume-Uni, la Suède et l'Irlande s'y sont en revanche opposés. Présent à Bruxelles avec une délégation des betteraviers européens, Éric Lainé, le président des planteurs français, a notamment expliqué qu'un prolongement du régime actuel, et donc des quotas, est nécessaire jusqu'à 2020 pour améliorer la compétitivité du secteur, face au Brésil. « Nous avons besoin de temps », a-t-il insisté.
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