La pailleuse Micro de Spread-a-Bale est équipée d'un hérisson horizontal. Crédits : © Spread-a-Bale
La pailleuse Micro de Spread-a-Bale pèse à vide 595 kg. Crédits : © Spread-a-Bale
La pailleuse Spread-a-Bale est notamment conçue pour les valets de ferme. Crédits : © Spread-a-Bale
La pailleuse Micro de Spread-a-Bale projette à une distance de 8 à 15 m sur 1 à 2 m de large. Crédits : © Spread-a-Bale

La pailleuse Micro du constructeur britannique Spread-a-Bale est conçue pour les petits engins de manutention, comme les valets de ferme et les skid-steer. Dotée de tôles ajourées pour optimiser le poids (595 kg à vide), cette machine accepte des balles rondes jusqu’à 1,50 m de diamètre ou encore des balles cubiques partielles. Le système d’épandage se compose pour le moment d'un hérisson horizontal projetant à une distance de 8 à 15 m sur 1 à 2 m de large. Un modèle à hérissons verticaux est annoncé. La pailleuse Micro nécessite un engin de manutention d'une capacité de levage d'au moins 1 000 kg et affichant un débit hydraulique minimum de 55 l/min.

Largeur : 1,78 m

Longueur : 2,70 m

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

pailleuse
Suivi
Suivre
Système U
Suivi
Suivre

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires