Pour un plus grand respect des pommes de terre, un système de remplissage repliable est proposé en option. Crédits : © Ropa
Le compartiment pour les petites pommes de terre compose pour le quart du volume total de la trémie. Crédits : © Ropa
Le système de calibrage s'effectue par des rouleaux dont l'écartement est ajustable de 25 à 40 mm. Crédits : © Ropa
La vidange des deux compartiments s'effectue individuellement. Crédits : © Ropa

L’arracheuse de pommes de terre Keiler 2 Classic de Ropa peut être équipée d’une trémie de 8,5 t divisée en deux compartiments (3/4-1/4), combinée à un système de tri. Surmonté de rouleaux calibreurs à écartement réglable (25 à 40 mm), le petit compartiment réceptionne les pommes de terre de petit calibre, les grenailles, dont le circuit d’écoulement sera géré distinctement des pommes de terre de plus gros calibre. Chacune des deux parties de trémie dispose de son propre entraînement, afin de gérer la vidange dans des contenants distincts. Cela permet un gain de temps pour la logistique en aval et facilite l’aération et la conservation des pommes de terre de plus gros calibre. Pour une manipulation plus douce des pommes de terre, l’élévateur peut être équipé d’un système de remplissage doté de côtés en caoutchouc, se repliant hydrauliquement.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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