Dans un contexte de crise du coronavirus, le syndicat majoritaire demande aux enseignes qu'elles «contractualisent, à des prix rémunérateurs, au plus vite» avec l'amont. Les agriculteurs et les autres acteurs de la chaîne alimentaire «vont démultiplier leurs efforts», promet la FNSEA, mais il est «nécessaire de leur donner l’assurance qu’ils pourront exercer leur activité dans les conditions "les plus normales possible"».

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Le syndicat souhaite aussi que le gouvernement confirme «dès à présent» que l'agriculture bénéficiera des «mesures prises dans les secteurs ne pouvant poursuivre leur activité» (compensation de perte de chiffres d’affaires, chômage partiel, etc.). «Plus que jamais, appelons à consommer français!», lance de son côté Dominique Chargé, président de la Coopération agricole, cité dans un communiqué du 29 octobre, en insistant sur les produits festifs.

La FNSEA lance un appel solennel à privilégier une « alimentation d’origine France et de proximité ».
- Un appel aux consommateurs pour un acte d’achat citoyen et responsable en privilégiant
l’origine France et le local notamment dans les circuits de distribution de proximité qui vont
de nouveau voir le jour.
- Un appel aux collectivités locales et aux acteurs publics qui gèrent les cantines publiques
(écoles, hôpitaux, prisons…) pour renforcer l’approvisionnement en produits français et
locaux.
- Un appel aux distributeurs pour qu’ils contractualisent, à des prix rémunérateurs, au plus vite,
pour proposer aux consommateurs français des produits de nos régions.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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