Dans un courrier aux pouvoirs publics français, le président d’Inaporc Guillaume Roué s’inquiète des négociations de libre-échange entre l’UE et le Canada. « Côté UE, il semblerait que les négociateurs s’apprêtent à fixer un contingent sur la viande de bœuf (…) En contrepartie, les exigences sur le secteur porcin et le maïs seraient revues à la baisse voire abandonnées », écrit-il. « L’ouverture d’un contingent (on entend parler de 20 000, 80 000 voire 240 000 t !) ne fera qu’aggraver une situation déjà extrêmement critique » pour la filière porcine, souligne la lettre, évoquant « une distorsion de concurrence de plus ». Inaporc demande l’intervention des autorités françaises à Bruxelles, en réclamant une étude d’impact.
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