L’affaire Parmalat augure-t-elle d’une nouvelle opération mains propres dans la société italienne ? C’est en tout cas le diagnostic de Marco Deluca, l’avocat de la nouvelle équipe qui tente de sauver Parmalat. L’homme a comparé mercredi le krach du géant agroalimentaire au scandale qui avait révélé en 1992 un phénomène de corruption généralisée dans la classe politique transalpine. « Malheureusement, peu de choses ont changé dans le pays. C’est seulement le type de délits qui a changé : autrefois on parlait de corruption, maintenant de krach financier», a déclaré Me Deluca à la presse . « (...) On espérait une plus grande responsabilisation des entrepreneurs privés grâce aux interventions de la loi et de l’Europe. Mais en fait, cela ne s’est pas produit, non seulement en Italie, mais dans le monde entier, en Allemagne et aussi aux Etats-Unis», a-t-il ajouté.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires