Le groupe Rolland rachète le constructeur Demarest lui aussi implanté en Bretagne Crédits : © Rolland

Le groupe Rolland vient d'annoncer l'acquisition du constructeur de remorques Demarest.

[Mis à jour le 25/09/2024]

Le Finistérien Rolland assoit encore un peu plus sa position de leader dans le secteur des véhicules agricoles remorqués avec le rachat du constructeur Demarest, basé à Piré-Chancé en Ille-et-Vilaine. Cette opération permet au groupe Rolland d'enrichir son catalogue de produits, avec des solutions complémentaires comme des remorques herbagères, des plateaux fourragers de petites longueurs, ainsi que des bétaillères à pont.

Fondé en 1962, Demarest fabrique des bennes monocoques, des plateaux fourragers, des bétaillères, des bennes à ridelles et des bennes TP. Il figurait en troisième place du classement des constructeurs sur le marché français des remorques agricoles en 2019.

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Quant au groupe Rolland, il affiche un chiffe d'affaires de 47 millions d'euros et emploie 200 salariés, sur deux sites de production. 

Ce rachat offre une bouffée d'air à Rolland, dont le site de production finistérien de Tréflévénez était arrivé à saturation. Il permet au numéro un français du transport agricole de compléter son offre produits avec des bétaillères à pont, des plateaux fourragers et des bennes à ridelles. Ces trois gammes seront produits au sein des 6 000 m² du site d'Ille-et-Vilaine sous la couleur bleue de Rolland et sous l'étiquette Demarest Rolland. 

Lire aussi : Rolland : un épandage automatique de précision

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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