Les prix des œufs montent, vers tous les circuits

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Comment évoluent les prix des oeufs destinés à l'industrie cette semaine ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 12 septembre 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : Aucun changement de ton ce jour sur le marché de l’œuf calibré à destination des grossistes avec des commandes d’autant plus dynamiques que la demande est au rendez-vous, au contraire de nos voisins européens qui pratiquent des prix plus élevés. Dans ce contexte, les cours des œufs calibrés continuent de progresser.

Pour les œufs tout-venants à destination du conditionnement, le marché est tendu avec des difficultés d’approvisionnements alternatifs, notamment des manques en sol et en bio. 

Industrie : Le marché des œufs destinés à l’industrie était toujours assez peu offert cette semaine. Au-delà des flux réguliers sous contrat, il n’y a aucune pression de l’offre européenne et dans le même temps, l’offre française demeure limitée. Ce qui a conduit à de nouvelles hausses de prix sur le code 3 A noter, des difficultés d’approvisionnement persistantes sur le marché spot en sol. 

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Du côté de l’ovoproduit, les industriels sont assez partagés. Plusieurs opérateurs travaillant l’entier se disent assez déçus de la dynamique de marché. A l’inverse ; le jaune, liquide ou en poudre, est bien demandé et les prix progressent, à mettre en reflet avec la baisse des prix du blanc. 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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