Microbes et autres parasites ont plus d’impact à long terme sur la production animale que des épidémies pourtant dévastatrices comme la grippe aviaire ou la fièvre aphteuse, a indiqué le DG de l’OIE, Bernard Vallat. Les pertes engendrées sur la production animale mondiale par toutes les maladies animales sont évaluées à « 20 % minimum » par l’OIE, qui précise que très peu d’études sont disponibles sur le sujet.
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