A l’occasion de la journée mondiale des animaux, Jean-Luc Mélenchon a lancé la polémique sur twitter en interpellant Emmanuel Macron qui s’exprimait sur le réseau social contre l’abandon des animaux de compagnie. « Quelqu’un explique à Macron que le problème ce sont les élevages intensifs source de zoonoses et de souffrances animales terrifiantes ? », écrit le président du groupe France insoumise de l’Assemblée nationale. Réponse deux heures plus tard du ministre de l’Agriculture : « quelqu’un dit à Jean-Luc Mélenchon que l’élevage français c’est 144 bovins en moyenne contre des fermes de 10000 aux USA, que les élevages de truies c’est 200 contre des immeubles de 10 étages en Chine ? ».
Le journaliste et militant de la cause animale Hugo Clément entre alors dans la bataille de tweets en accusant Julien Denormandie de « s’arranger avec la réalité » et de citer des chiffres de la filière porcine stipulant que 65% des cochons sont en France dans des élevages de plus de 2000 têtes.
Bossez vos dossiers @hugoclement cela vous changera. @J_Denormandie parle ici du nombre de truies qui donnent naissance aux porcelets et pas du nombre de porcs en atelier d engraissement. Que
L’élevage français c’est la diversité des élevages mais toujours à taille humaine, https://t.co/Z6nJFYv6Kl
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Le député LREM Jean-Baptiste Moreau intervient à son tour dans le débat en enjoignant Hugo Clément à « bosser ses dossiers », Julien Denormandie parlant ici du nombre de truies qui donnent naissance aux porcelets et pas du nombre de porcs en atelier d’engraissement ! Fin de la bataille ?
Pas sûr, Hugo Clément restant sur sa ligne en assurant que Julien Denormandie « prend volontairement le critère « truies uniquement » car il sait que le grand public ne maîtrise pas les détails ».