Depuis le 16 janvier, 600 agents recenseurs sillonnent les 920 communes choisies pour être recensées cette année. Le recensement 2026 se poursuivra jusqu’à mi-février.

Un mois pour recenser la population

Comptabiliser la population, établir des statistiques qui permettront notamment de déterminer la participation de l’État au budget des communes et les moyens nécessaires pour les équipements collectifs, tels sont les objectifs du recensement. Conduit par l’INSEE et les communes chaque année, il concernera en 2026, 920 communes en Nouvelle-Aquitaine. Petit rappel : les communes de plus de 10 000 habitants sont recensées chaque année sur un échantillon de 8 % de la population et les communes de moins de 10 000 habitants sont recensées une fois tous les cinq ans. Cette année, 61 communes creusoises et 51 communes corréziennes seront recensées. Dès le 16 janvier, les agents recenseurs remettront aux habitants, à leur domicile ou en boîte aux lettres la notice avec le code d’accès leur permettant de remplir les formulaires de recensement en ligne sur www.le-recensement-et-moi.fr. L’an passé, 70 % des recensés ont répondu par Internet. Il est à noter que les résidents des EHPAD, les logements mobiles, les sans-abri, les prisons, … sont également concernés. Les habitants des communes concernées devront remplir plusieurs formulaires concernant leur logement, leurs habitants et un bulletin sur leurs situations individuelles. À l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine, ce sont 5 millions de logements et 9 millions de personnes qui seront recensées en 2026 par les 8 000 communes choisies cette année et qui ont recruté pour l’occasion 4 000 agents recenseurs.

Communes concernées

Creuse  : AJAIN – ANZEME – AUGERES – AULON – BASVILLE – BETETE - LA CELLE-SOUS-GOUZON - CHAMBON-SAINTE-CROIX - LA CHAPELLE-BALOUE - LA CHAPELLE-TAILLEFERT – CHARD – CLUGNAT – COLONDANNES – CRESSAT- EVAUX-LES-BAINS – GUERET – LIZIERES - LOURDOUEIX-SAINT-PIERRE - MALLERET-BOUSSAC  - LES MARS – MARSAC - MOUTIER-D'AHUN - LA NOUAILLE – NOUZERINES – RETERRE – ROCHES – ROUGNAT - ROYERE-DE-VASSIVIERE – SAGNAT – SARDENT - LA SAUNIERE – SERMUR – SOUBREBOST - SAINT-ALPINIEN - SAINT-CHRISTOPHE - SAINT-DIZIER-LA-TOUR - SAINT-DOMET - SAINT-ELOI - SAINT-ETIENNE-DE-FURSAC - SAINT-GERMAIN-BEAUPRE - SAINT-GOUSSAUD - SAINT-HILAIRE-LA-PLAINE - SAINT-MARC-A-FRONGIER - SAINT-MARC-A-LOUBAUD - SAINT-MARTIN-CHATEAU - SAINT-ORADOUX-PRES-CROCQ - SAINT-PIERRE-CHERIGNAT - SAINT-PRIEST - SAINT-PRIEST-LA-PLAINE - SAINT-QUENTIN-LA-CHABANNE - SAINT-SILVAIN-BAS-LE-ROC - SAINT-SILVAIN-SOUS-TOULX - SAINT-SULPICE-LE-DUNOIS - SAINT-SULPICE-LES-CHAMPS - SAINT-YRIEIX-LES-BOIS – TARDES - TOULX-SAINTE-CROIX – VIDAILLAT – VIERSAT - VILLARD - LA VILLENEUVE

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Corrèze : ALBIGNAC – ALLASSAC – ALTILLAC – ASTAILLAC – AUBAZINES - BRIVE-LA-GAILLARDE - CAMPS-SAINT-MATHURIN-LEOBAZEL - CHAMBOULIVE - CHAMPAGNAC-LA-PRUNE - LA CHAPELLE-SAINT-GERAUD - CHARTRIER-FERRIERE – CHENAILLERMASCHEIX – DARNETS – DONZENAC – EGLETONS – ESPAGNAC - ESPARTIGNAC - ESTIVAUX - EYBURIE  GIMEL-LES-CASCADES - GOURDON-MURAT - JUGEALS-NAZARETH - MESTES – NEUVILLE – NOAILHAC - ORGNAC-SUR-VEZERE - RILHAC-TREIGNAC - RILHAC-XAINTRIE - LA ROCHE-CANILLAC – SADROC - SAINT-ANGEL - SAINT-BONNET-ELVERT - SAINT-CYR-LA-ROCHE - SAINT-ETIENNE-AUX-CLOS - SAINT-FREJOUX - SAINT-GERMAIN-LES-VERGNES - SAINT-JULIEN-AUX-BOIS - SAINT-JULIEN-LE-PELERIN - SAINT-MARTIAL-E-GIMEL - SAINT-PARDOUX-LE-VIEUX - SAINT-PRIEST-DE-GIMEL - SAINT-PRIVAT - SEGUR-LE-CHATEAU - SOUDAINE-LAVINADIERE – TREIGNAC – TULLE – USSEL - VARS-SUR-ROSEIX - VEGENNES - VIGEOIS – VOUTEZAC

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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