Un module ferme agrivoltaïque débarque sur Farming Simulator. Choix de la parcelle, tracé des pistes de sécurité, positionnement des réserves d’eau, placement des rangées de panneaux et des bâtiments, définition des écartements, sélection des cultures et des machines… 

Revoir : « Je vis de ma passion pour le jeu Farming Simulator »

« Les possibilités correspondent à celles du référentiel GLHD qui privilégie des conditions simples et robustes reposant sur des technologies éprouvées et durables. Elles correspondent aussi aux prescriptions figurant dans les cahiers des charges des fermes agrivoltaïques que nous co-construisons en concertation avec les exploitants, les chambres d’agriculture, les services instructeurs de l’État comme les Directions départementales des territoires (DDT), les associations, les futurs riverains… » explique Florian Fillon, chef de projets chez GLHD.

« L’objectif est de montrer comment un système agrivoltaïque peut parfaitement s’adapter aux productions agricoles »

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Il a suivi pendant toute l’année écoulée le développement de l’extension agrivoltaïque de Farming Simulator en étroite collaboration avec l’éditeur Giants Software et les équipes techniques de la startup bordelaise Yzar spécialisée dans la réalité augmentée. 

 

Florian Fillon ajoute : « A travers cette simulation, l’objectif est de montrer comment un système agrivoltaïque peut parfaitement s’adapter aux productions agricoles et permettre de récolter entre et sous les structures photovoltaïques. Pour l’expérience utilisateur, nous avons tenu compte des remarques formulées par les bêta testeurs qui ont essayé le simulateur en local lors des différents salons agricoles auxquels nous avons participé. Pour la plupart âgés entre 10 et 18 ans, ils font partie de cette génération qui va vivre avec des projets actifs d’agrivoltaïsme, voire s’y impliquer eux-mêmes ».

Lire aussi : Le ministère de l’Agriculture veut créer des vocations avec Farming Simulator

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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