Achats locaux priorisés Le groupe Newrest renforce sa stratégie RSE

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Newrest s'engager à prioriser l'achat national voire local à cahier des charges équivalents. Crédits : © Newrest

Créé en 1996 par Oliver Sadran et Jonaathan Stent-Torriani, le groupe Newrest (2 milliards d’euros de CA en 2019, 34 900 collaborateurs) annonce la création d’un département RSE dirigé par Leila Martinez et l’adoption d’une charte de développement durable et solidaire. Cette charte fixe des objectifs à atteindre pour 2025. A travers elle, Newrest s’engage par exemple à augmenter de 10% par an les volumes de biodéchets revalorisés et à diminuer de 50% l’usage du plastique non recyclable. La société de restauration collective promet aussi de renforcer ses achats locaux et responsables. « Cette crise (la crise sanitaire liée à la Covid-19, ndlr) nous a fait nous questionner plus encore sur notre dépendance aux importations, notre rapport aux autres, ce que nous choisissons de mettre dans nos assiettes », avance Olivier Sadran. « 100% du poulet acheté dans nos pays européens (frais, surgelé et transformé) doit respecter le European Chicken Commitment ; 100% des ovoproduits achetés doivent provenir d’élevage alternatif à la cage ; à cahier des charges équivalent, toujours prioriser l’achat national voire local », comptent parmi les consignes imposées à ses acheteurs par Newrest à travers cette charte. Le groupe basé à Toulouse s’engage aussi « à ne plus proposer à ses clients et convives des poissons en voie de disparition » ou encore à « assurer un repas végétarien par semaine dans toutes les cantines de ses employés d’ici à 2025 ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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