Bruno Le Maire a annoncé en début de semaine une expérimentation « dans les tout prochains mois » autour du chèque alimentaire, dispositif dans la mise en place traine depuis plusieurs mois.

« Il y a aura bien pour les plus modestes, ceux qui ont les revenus les plus faibles, un chèque alimentaire » a assuré le ministre de l’Economie lors d’une conférence de presse à Paris.

L'expérimentation « se fera sur une base territoriale, sans doute le département, de façon à être au plus près des consommateurs et au plus près des producteurs agricoles », a-t-il ajouté.

 

Un chèque de 50 euros pour 100 familles

Selon nos confrères d’Agra Presse, un dispositif expérimental de chèque alimentaire sera mis en place dans le département du Gers à la mi-octobre pour une durée de un an. Selon le conseil départemental, qui porte le projet avec l’organisation Gers Solidaire, le dispositif concernera « 100 familles gersoises en situation de précarité sur les territoires du Grand Auch Cœur de Gascogne et Baside de Lomagne ».

Au terme de l’expérimentation, il pourrait être généralisé à l’ensemble des familles précaires du département.

Le chèque de 50 euros par mois pourra être utilisé « dans les enseignes traditionnelles mais également chez les producteurs du Gers et les épiceries de produits locaux partenaires », selon Agra Presse. « Les familles bénéficieront d’un bonus de 25 euros supplémentaires le mois suivant s’ils choisissent de faire leurs courses auprès des épiceries et producteurs locaux partenaires », a indiqué Hélène Rozis Le Breton, conseillère départementale en charge du projet à nos confrères.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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