Les cours de l'arabica ont grimpé à leur niveau le plus élevé depuis un an mardi, alors que la sécheresse persiste au Brésil. L'arabica, l'espèce qui constitue les trois quarts de la production brésilienne, a atteint mardi à New York 156,65 cents la livre, son plus haut niveau depuis fin janvier 2013. Le Brésil, qui fournit presque un tiers des exportations mondiales de café, a connu son mois de janvier le plus chaud et le moins pluvieux de ces vingt dernières années.

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