De nombreux pays d’Afrique de l’Est et de l’Ouest cherchent à réduire leurs importations d’aliment pour volaille, a rapporté le journal Poultry World dans un article daté du 29 décembre. Le ministre de l’Agriculture et des ressources animales rwandais a rappelé que la volaille était l’un des moyens de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays, aux revenus du pays et également à la création d’emplois à l’occasion de la troisième édition de Poultry Africa à Kigali au Rwanda (4 au 6 novembre 2022).
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Par ailleurs, les perspectives de la filière sont encourageantes sur le continent à moyen et long terme pour Nan-Dirk Mulder, spécialiste mondial des protéines animales chez Rabobank. « Jusqu’en 2030, la demande croissante de protéines animales en Afrique sera énorme, la volaille étant la protéine gagnante, affichant une augmentation de 55 % de la demande au cours de la prochaine décennie », a-t-il déclaré. De plus, la hausse démographique, l’urbanisation et les revenus croissants devraient être favorables à la consommation de volaille. Selon Nan-Dirk Mulder, il est donc primordial de rechercher des « sources alternatives d’aliments pour animaux basées sur des composants disponibles localement et facilement accessibles », comme le font déjà l’Afrique du Sud, l’Égypte et le Kenya.