Le robot repousse-fourrage Joz Moov 2.0 peut recevoir en option un dispositif de relevage du tambour et la gestion automatique de l'ouverture/fermeture des portes du bâtiment. Crédits : © Joz
Le robot repousse-fourrage Joz Moov 2.0 adopte un nouveau système d'entraînement électrique. Crédits : © Joz

Le constructeur néerlandais Joz présente la troisième génération de son robot repousse-fourrage : le Moov 2.0. Extérieurement, il se démarque du Moov Pro par un nouveau capot supérieur. Les principales évolutions concernent le système d’entraînement des deux roues, qui utilise désormais deux nouveaux moteurs électriques plus puissants, associés à des réducteurs hypoïdes pour supprimer les chaînes utilisées sur le modèle précédent. Les deux roues motrices profitent désormais de pneumatiques pour améliorer l’adhérence et la troisième roue pivotante affiche un diamètre de 140 mm. Autre amélioration, le tambour inox repoussant le fourrage adopte un entraînement électrique, lui autorisant deux sens de rotation pour travailler à droite ou à gauche. La rotation du tambour peut aussi être stoppée pour passer d’un bâtiment à l’autre. En option, le Moov 2.0 peut recevoir un relevage du tambour dégageant une hauteur de 7 cm sous la jupe pour franchir des pentes jusqu’à 15 % ou évoluer sur des sols sales, sans risquer de souiller le fourrage. Autre option, la gestion de l’automate est capable de piloter automatiquement l’ouverture et la fermeture des portes, lorsque l’engin change de bâtiment. Joz indique avoir également optimisé l’accès aux composants du robot pour son entretien.

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Vitesse : 12 m/min
Poids : 680 kg
Hauteur : 1 013 mm
Diamètre : 1 316 mm
 
 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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