Le CME (Chicago Mercantile Exchange) serait sur le point de lancer son propre contrat à terme de blé tendre européen, selon l'agence Reuters, qui a eu accès à des documents de travail. Et ce, dès la fin avril, avec ouverture sur l'échéance septembre 2015 ! Conformément aux éléments présentés lors de nos précédents entretiens avec l'opérateur américain, il proposerait des points de livraison sur le territoire français et pas uniquement sur le portuaire, marquant ainsi sa différence avec Euronext. En juin 2014, le CME orientait sa réflexion sur du 10,5 % de protéines. Élément qui pourrait avoir évolué.

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Nombre d'observateurs attribuent la proposition d'un second contrat blé sur Euronext à la perspective de l'arrivée de cette concurrence. Ce que dément formellement Euronext, qui indique avoir répondu aux attentes du marché (cf. page 5). Interrogé, le CME déclare, pour sa part, juste poursuivre ses échanges avec les acteurs du marché européen. Si les éléments concernant son projet de contrat se confirmaient, on peut imaginer la confusion qui règnerait sur le marché physique français. Disposer de deux contrats pour coter le blé inquiétait déjà la filière en matière de liquidité, essentielle au fonctionnement et à l'efficacité d'un marché à terme. Alors trois ! Marianne Roumégoux

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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