FEVE (Fermes En Vie) qui mise sur l’épargne citoyenne pour acheter des fermes et les mettre en location, avec option d’achat, à des agriculteurs qui s’engagent à respecter des pratiques vertueuses vient de réaliser une levée de fonds de 1,7 million d’euros auprès de différents business angels. Grâce à cette enveloppe, la société agréée Entreprise à mission et Entreprise solidaire d’utilité sociale va investir dans le déploiement dans toute la France de son activité de financement du foncier agricole en recrutant des équipes locales, après avoir démarré en Nouvelle-Aquitaine.

Elle va aussi investir dans le développement de la Grange, sa plateforme qui aide les personnes à monter leur projet agroécologique.


Objectif : collecter 12 millions d’euros auprès des particuliers en 2023

L’objectif principal reste d’expliquer aux particuliers le rôle que peut jouer leur épargne et collecter 12 millions d’euros d’ici fin 2023.

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En 2027, notre objectif est de convertir 200 fermes à l'agroécologie par an

Cette somme permettra la reprise de 15 fermes  et pour ce faire, FEVE va recruter cinq personnes supplémentaires d’ici la fin de cette année. « Toute l’activité de FEVE est dédiée à la réussite des porteurs de projet. En 2027, notre objectif est de convertir 200 fermes à l’agroécologie par an, soit une à deux fois la surface de Paris » explique Marc Batty, cofondateur de FEVE.

A ce jour, et en à peine dix-huit mois, l’entreprise a séduit plus de 700 investisseurs particuliers pour un montant total de plus de 7 millions d’euros. Ces fonds ont permis la reprise de 7 fermes représentant 500 hectares de terres agricoles et une quinzaine de projets sont prévus pour 2023.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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