Faut-il un permis pour pêcher ?

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En 2026, la pêche au brochet sera ouverte à partir du 25 avril. Crédits : © _PAO _PAO

Les règles de pêche fixées au niveau national sont adaptées au niveau départemental en fonction des caractéristiques locales notamment pour la protection de certaines espèces emblématiques ou les particularités des milieux, dans le cadre d’un arrêté préfectoral de pêche.

La pêche est soumise à une règlementation spécifique

Les pêcheurs sont donc invités à consulter prioritairement la réglementation locale sur les sites internet des Fédérations départementales des associations agréées de pêche et de protection des milieux aquatiques (FDAAPPMA), de leur préfecture ou en mairie. Ces règles varient principalement en fonction de la catégorie piscicole. En effet, les cours d’eau, lacs et plans d’eau sont divisés en deux catégories piscicoles : 

  • 1ère catégorie : La première catégorie est principalement peuplée de truites, ombles, ombres et autres salmonidés.
  • 2e catégorie :  La deuxième catégorie regroupe tous les autres cours d'eau, canaux et plans d'eau. Ces classements déterminés par arrêté préfectoral sont connus des AAPPMA qui peuvent vous renseigner.

     

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Qui peut pêcher ?

Pour pêcher en eau douce, il faut réunir les trois conditions cumulatives : 

  1. justifier de sa qualité de membre d’une association agréée de pêche ; 
  2. acquitter la redevance pour la protection des milieux aquatiques ; 
  3. avoir la permission de celui à qui le droit de pêche appartient.

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    Ces trois conditions sont réunies par toute personne possédant une carte de pêche valable sur le secteur.

    Le fait de pêcher sans carte constitue une triple infraction qui peut être sanctionnée d’une amende de 450 euros.

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Pêche en mer : nouvelle réglementation

Depuis le 12 février 2026, tout pêcheur maritime de loisir âgé de 16 ans ou plus doit s’enregistrer et déclarer ses captures de certaines espèces sensibles, dès le premier jour de pêche, y compris pour la pratique du pêcher-relâcher. Parmi les espèces concernées, on trouve notamment le lieu jaune, le bar, le thon rouge ou encore la dorade rose. L'enregistrement doit se faire sur l’application mobile européenne gratuite RECFishing au moins la veille du jour de l’action de pêche.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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