L'organisme confirme que "tous ses adhérents sont totalement mobilisés pour se mettre en conformité avec cette nouvelle législation", indique un communiqué de la coopération, que ce soit entre les associés-coopérateurs et la coopérative, comme entre la coopérative et les différents marchés.
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Au niveau de l'aval, les coopératives estiment que la contractualisation reste "limitée à la bonne volonté des certains débouchés spécifiques".
Bruno Colin, président de la Coopération agricole filière bovine, émet toutefois un bémol en estimant que les coopératives bovines "n'atteindront l'objectif d'une rémunération au niveau des coûts de production qu'à la condition d'un changement d'état d'esprit chez nos clients sur tous les marchés (GMS, grossistes, RHD). C'est un objectif qu'il nous fait viser également sur les marchés export".